CDM 2019 : Des huitièmes aux Quarts, les USA passent, mais pas sans peine !

C’est une toute autre compétition qui a démarré en cette fin de lundi après-midi pour la team USA. Après une phase de groupe survolée haut la main,les américaines ont dû pour leur huitième de finale, s’opposer aux Espagnoles de la «Roja».
Face à la treizième nation mondiale, les « Stars and Stripes » devaient continuer à s’imposer facilement pour affirmer leur supériorité sans grande difficulté, mais il en fût autrement. Connaissant les enjeux des phases à élimination directe il était hors de question pour les « Soñadoras » de s’avouer vaincues.

Le onze de départ :

USASPA 11
Via USWNT Twitter

Pour ce premier match à élimination directe, le staff Américain n’a effectué qu’un seul changement par rapport au match contre la Suède. Julie Ertz, mise à l’écart il y a quatre jours par pure précaution, se retrouve dans le onze de départ à la place de Lindsey Horan. Sans grande surprise ceci dit, car le sélectionneuse, Jill Ellis, très confiante l’avait annoncé  en conférence de presse: la joueuse des Chicago Red Stars tiendra son poste.

Le match: Une qualification compliquée et un penalty litigieux

Dès l’entame du match les Espagnoles ont voulu monter qu’elles n’avaient pas peur. Certes se sont les tenantes du titres mais comme elles l’ont affirmé plus tôt, la pression sera sur les Américaines qui ont un trophée à défendre. La défense des Yankees a montré quelques faiblesses, une Crystal Dunn qui n’était pas bien en place et la Roja en a profité pour instaurer le doute. Des Espagnoles agressives ont malmené cette équipe habituée à ne pas se faire bousculer et à dominer depuis le début de cette Coupe du Monde.
Les attaquantes ont pris des coups, Alex Morgan se retrouvera plusieurs fois au sol avant de voir le premier carton jaune. Finalement, c’est un penalty accordé à la sixième minute qui débloquera la situation. Megan Rapinoe  le transforme sans trembler. Les USA respirent enfin en menant au score. Une légère domination dans la possession de balle a rassuré les supporters dans les gradins mais cela fut de courte durée. Une erreur individuelle de la gardienne américaine quatre minutes plus tard a offert une offrande à Jennifer Hermoso qui n’a eu qu’a cadrer pour égaliser et redonner l’espoir à toute une équipe. Les Etats-Unis ont encaissé ici leur premier but de la compétition.

Les minutes se sont égrainées et  l’attaque US n’est pas arrivée à se créer des occasions véritablement dangereuses. Megan Rapinoe sur son aile gauche a eu beaucoup de mal. Marta Corredera fut imprenable, la défenseur bien présente a veillé. Les Espagnoles ont eu de bonnes occasions et ont donné de l’impact physique, dérangeant les filles de Jill Ellis. La Roja arriverait-elle à pousser les tenantes du titre jusqu’aux prolongations ?
Cet espoir fût coupé court par un nouveau penalty sifflé à la 74ème minute, sur une faute plus que litigieuse. Rose Lavelle s’est effondrée dans la surface de réparation, touchée par la défenseur Espagnole, en regardant les ralentis on a même eu l’impression que Rose a chuté bien après le contact. Mais la VAR en a décidé autrement et l’arbitre a confirmé sa première décision. Megan Rapinoe s’est de nouveau chargée de tirer le penalty. La gardienne à plongé du bon côté mais cela ne fut pas suffisant. Après une fin de match irrespirable la team USA se qualifie sur un petit 2 à 1 et poursuit son voyage jusqu’en quart de finale où elle affrontera la France pour une affiche au saveur de finale.

Les buts :

Elodie Touzet

Amoureuse du foot depuis toute petite, jouant dans la cour de récré avec les garçons, elle a joué en club seulement tard (de 16 à 18 ans et oui petit village oblige). Elle a découvert le haut niveau féminin en 2011 en tombant sur la coupe du monde et depuis elle n'a pas arrêté de suivre l'équipe de France puis celle des US après les JO de 2012. C'est à ce moment là qu'elle s'est intéressée à la D1 féminine et qu'elle est devenue supportrice du MHSC féminine (sa région d'origine). Grande fan d'Alex Morgan, joueuse qu'elle a découverte à ses début en 2011, elle continue depuis de suivre son parcours en équipe nationale. C'est seulement après son arrivée à Lyon en 2017 qu'elle a commencé à s'intéresser au championnat US. Et que son choix s'est portée tout naturellement sur son équipe, les Orlando Pride. Équipe dont elle est devenue totalement fan.

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