CDM 2019 : Au bout du suspense, les USA poursuivent leur chemin!

Pour cette première demi-finale de Coupe du Monde, les USA sont venus à bout 2-1 de l’Angleterre dans un match à haute intensité. Les 28 actrices (onze joueuses et trois remplaçantes de chaque côté) de la rencontre ont disputé un match de grande qualité et ont fait hommage à leur sport. Favorites du tournoi et championnes en titre (comme prédit dans notre podcast ici), les américaines ont encore eu beaucoup de mal à gagner ce match ce qui prouve encore une fois que l’écart entre les deux se rétrécit de plus en plus. Malgré tout, l’histoire ne retiendra que les vainqueurs et les femmes de Jill Ellis atteignent la finale de plus prestigieuse des compétitions féminines pour une troisième édition consécutive.

Le onze de départ :

2019-07-02 5-02-09 PM
Source : Fifa.com

Jill Ellis peut compter sur un groupe très talentueux et peut se permettre d’aligner le meilleur onze de départ selon sa stratégie. Elle l’a prouvé durant cette rencontre en reléguant sur le banc la meilleure joueuse des États-Unis depuis le début de la Coupe du Monde et la capitaine de la sélection Megan Rapinoe (blessée) remplacée par Christen Press. De plus, Ellis remplace Samantha Mewis, une des meilleures milieux de la compétition, par Lindsey Horan.

Les buts :

Le premier but est américain et vient très tôt dans la rencontre (à la 10ème minute) alors que Christen Press place une tête rageuse au fond des filets sur un centre de la latérale droite Kelley O’Hara.
L’égalisation ne se fait pas tarder alors que la meilleure buteuse de la compétition Ellen White dévie brillamment le ballon au fond du but sur un centre de l’ailière gauche Bethany Mead (19ème minute).
C’est alors que la star de la sélection Alex Morgan décide de se montrer en marquant de la tête le deuxième but américain sur un centre millimétré de Lindsey Horan.

Analyse du match :

Comme décrit plus haut, les États-Unis ont débuté le match pied au plancher en se créant plusieurs occasions dangereuses dès les premières minutes de jeu. Un pressing incessant, un bloc extrêmement haut et une technique à couper le souffle ont permis aux américaines d’ouvrir la marque dès la 10ème minute de jeu avant de reculer un peu plus afin de gérer la rencontre. Sonnées mais loin d’être abattues, les anglaises ont commencé à trouver leur jeu à ce moment-là et ont égalisé grâce à une Ellen White des grands jours. À 1-1, le jeu s’est un peu plus stabilisé mais la jeune milieu américaine de 24 ans Rose Lavelle n’a jamais laché son emprise sur le match. Véritable poison, la talentueuse milieu du Spirit de Washington en NWSL a multiplié les belles passes, les récupérations et les dribbles asphyxiant complètement le milieu de terrain adverse jusqu’à la mi-temps. Au retour des vestiaires, les américaines menaient 2-1 grâce au but de Alex Morgan mais, au cœur du jeu, les deux équipes jouent à armes égales et le ballon se promène de surface en surface. La suite est cruelle pour les anglaises avec un but refusé pour un cheveu hors-jeu, un penalty (imaginaire?) sauvé par la gardienne américaine et un carton rouge bien mérité pour la défenseuse centrale Millie Bright qui font en sorte que les États-Unis se qualifient pour la finale de cette Coupe du Monde française. Le rêve américain est bel et bien vivant.

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