Katie Meyer, l’Éclosion d’une Star Universitaire Décriée pour son Arrogance

En décembre 2019 la vidéo ci-dessous a été relayée de toutes parts sur les réseaux sociaux.  Cependant, un peu de contexte nous permet de comprendre pourquoi elle a suscité autant de réactions. 

Il s’agit de Katie Meyer, héroïne de la Women’s College Cup, offrant aux penaltys le troisième titre national du programme féminin de l’université de Stanford. Les retombées de la Coupe du Monde féminine ont apporté une nouvelle exposition à la Women’s College Cup (demi-finales et finale de soccer universitaire féminin) aux Etats-Unis. C’est logiquement que des médias ont relayé les faits marquants, dont ce passage pendant la finale qui a gagné son buzz dû à l’attitude de la jeune gardienne. Malencontreusement, des critiques « virulentes » ont fait surface assez vite après. 

Pour comprendre pourquoi elle a agi ainsi, il faut remonter à la demi-finale contre UCLA. Tout commence par un penalty des Bruins pour réduire le score à 3-2, que Katie Meyer arrête brillamment pour ensuite répondre verbalement à la tireuse.

«Cette altercation » est le déclencheur des réactions qui vont s’abattre sur la jeune gardienne. Certain prendront part à sa cause en soulignant que cela ne fait pas de mal dans un sport qui devient de plus en plus aseptisé mais d’autres, en grand nombre, évoqueront son manque de fair-play et un caractère exécrable n’ayant rien à faire sur un terrain.

Par contre, cette réaction n’a pas été laissée au hasard. C’est via un tweet d’Eliott Almond que l’on apprend les causes. Après que Stanford ait concédé l’ouverture du score, les joueuses des Bruins de UCLA ont verbalement déclaré que Katie Meyer était le maillon faible de Stanford. Finalement, il s’est avéré que le vrai maillon faible était la gardienne de UCLA qui leur a coûté l’accession à la finale. On dira que c’est un juste retour des choses.

En 2017, dans un Elite 8 épique chez les hommes, que Indiana a remporté aux penaltys contre Michigan State, Trey Muse, le portier d’Indiana, n’a pas hésité à trashtalk (chambrer) son adversaire à chaque arrêt qu’il a réalisé. Aucune réaction vive n’a eu lieu lors de ce moment historique pour les Hoosiers au sein de la conférence Big Ten. Le mot de la fin de cette histoire est que Katie Meyer a seulement répondu à des attaques et critiques envers elle ce qu’on ne pourrait difficilement lui reprocher. Que son attitude ait déplu ou non, durant cette College Cup, son nombre de followers sur Twitter a grimpé de 500 à plus de 2600. Elle, qui n’était pas vraiment connue du grand public, a gagné en exposition et son programme universitaire va en tirer les bénéfices. Elle a le mérite d’avoir offert un nouvel intérêt à ce championnat où tout ceux qui se sont pris d’affection pour cette jeune gardienne, pourront la suivre à travers la compétition car oui, plusieurs en redemandent du Katie Meyer.

En 2020, les regards seront scrupuleusement tournés vers la jeune étoile des Cardinals de Stanford, avant de peut-être devenir un jour joueuse professionnelle ?

 

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