Samuel Piette, le mal aimé

Que de débats autour de l’utilisation de Piette ! C’est un numéro 6 et non un numéro 8. C’est un joueur de profondeur et non un titulaire. Certains le voient comme le futur capitaine, d’autres comme un réserviste. Ce « petit gars de chez nous » se défonce pourtant à chaque match. Il est toujours prêt et dans une forme physique extraordinaire comme son record de 51 titularisations consécutives au club le démontre.

Comme l’écrivait George Menexis d’Impact Média le 21 mai 2019 : « Dans l’effectif actuel de l’Impact, seuls cinq joueurs ont joué un match avec l’uniforme montréalais sans que Samuel Piette ne soit plus lui aussi sur le terrain. Vous pouvez probablement les trouver sans demander à Google : le gardien Evan Bush (évidemment), les défenseurs Daniel Lovitz et Victor Cabrera, le milieu de terrain Nacho Piatti, et, finalement, l’attaquant Anthony Jackson-Hamel. »

Il y a des mythes à déconstruire, un lexique à mettre en place. Tout d’abord, quelles sont les définitions de numéro 6 et de numéro 8 ?

Le numéro 6 est un milieu récupérateur.

Au cœur du milieu de terrain, le numéro 6 patrouille en sentinelle devant la défense centrale. Son rôle est plus défensif et définitivement crucial : il bloque les axes de passe centraux, il presse le détenteur du ballon, il marque l’attaquant qui fait un appel court, il tacle les dribleurs au centre du terrain. Bref, sa plus grande responsabilité demeure de récupérer la possession du ballon pour son équipe.

Le numéro 8 est un milieu distributeur (relayeur).

On le qualifie souvent de métronome : c’est ce milieu de terrain qui effectue le lien entre les défenseurs et les attaquants, mais aussi celui qui change le tempo des passes. Le #8 distribue le ballon, trouve les espaces entre les lignes, tempère ou accélère ; il dicte le rythme du match. Il a une excellente endurance, une vision et une qualité de passe supérieures et un bon contrôle du ballon.

Donc, logiquement, un numéro 6 joue plus « bas » près des défenseurs centraux et un numéro 8 joue plus « haut » près des attaquants. Forts de cette précision, nous pourrons maintenant commencer le travail de déconstruction de mythes.

Lorsqu’un numéro 6 vient de dépenser 200 calories pour rattraper une balle perdue, il est cohérent que celui-ci la remette en sécurité. Généralement cette sécurité est présente du côté des défenseurs. Sous la gouverne de Rémi Garde, les joueurs de Montréal ont appris (à outrance) à remettre derrière. Pourquoi ? Pour recommencer le jeu de la manière dont nous le désirons. Pour permettre aux joueurs mal positionnés de se remettre en place, ce qui est capital. Le numéro 6 permet donc de remettre l’ardoise à zéro.

J’utiliserai un cliché ici : si je possède le ballon, je ne peux pas encaisser de but. Le numéro 6 arrache le ballon des pieds des joueurs adverses à grand coup d’efforts et de coups d’épaules. Il faut un corps de fer, de la rapidité, mais surtout l’âpreté (grinta) d’un loup. Ce dernier peut courir plus de 60 km en une seule nuit pour profiter de l’épuisement de sa proie. Ceci est la définition de Samuel Piette.

C’est un joueur intelligent qui n’abandonne jamais. Lorsqu’il se saisit du ballon, il le renvoie en sécurité permettant ainsi à ses coéquipiers de se repositionner avant de partir en attaque. 

Le numéro 8, quant à lui, est l’injecteur du combustible explosif dans le moteur offensif. Dès qu’il reçoit le ballon, comme le numéro 6 il veut le mettre en sécurité, mais vers l’avant. Cela s’avère souvent plus complexe. D’une part parce que les espaces libres ne le restent jamais longtemps. D’autre part, car le jeu de positionnement est généralement à l’avantage de la défensive. Comme elle reste devant et attend que l’offensive fasse le premier mouvement, elle peut tendre des pièges qui se refermeront sur l’offensive à la manière d’une huître.

Le numéro 8 doit donc utiliser sa faculté d’anticipation. Il doit aussi utiliser la communication avec ses coéquipiers pour l’aider à prendre les bonnes décisions. Jouer vers l’avant, c’est commettre des erreurs. C’est risqué de perdre le ballon. Mais qui ne tente rien n’a rien non ?

Pour une raison qui m’est inconnue, les joueurs à vocation « offensive » semblent plus importants pour les fans. Demandez à un parent de U10 à quelle position il veut que son enfant évolue sur le terrain. Il vous répondra probablement attaquant (numéro 9). Il veut voir son enfant marquer des buts. Des tonnes. Je vais vous révéler une vérité d’entraineur ici, décomposons un autre mythe.

Chez les jeunes, les joueurs ayant le plus de difficultés avec un ballon dans les pieds sont positionnés le plus loin possible de leur propre filet. S’ils commettent des erreurs en perdant des ballons par manque de coordination, cela ne risque pas de se convertir en but concédé automatiquement. Voici un tableau qui illustre mon propos :

En gardant à l’esprit que la limite entre un poste et l’autre est parfois floue (et que certains joueurs peuvent en changer en cours de match/saison), il me parait tout de même intéressant de comparer les temps de possession selon le poste occupé.

Pas de grandes révélations à priori : les défenseurs et milieux de terrain sont les plus présents avec une distribution un peu plus resserrée pour les premiers. Il y a un peu de tout chez les attaquants, mais la moyenne est plus basse. Pour les gardiens, difficile de tirer des conclusions.

Ce graphique montre très bien que les attaquants ne touchent presque pas au ballon et que la cohésion défense/milieu est donc essentielle. Elle est parfaitement démontrée par ce graphique. Ce sont eux qui touchent le plus le cuir dans une partie.

Le numéro 6 est donc le joueur le plus déterminant de cette synergie. Ce n’est pas un titre flamboyant, mais c’est un poste crucial. Samuel Piette rempli à merveille ce rôle.

Depuis la venue de Thierry Henry, affectueusement appelée « Titi » par les admirateurs, la mission du jeune québécois a changé. Thierry Henry a vu en Piette plus qu’un numéro 6. Puisqu’il est intelligent, il prend de bonnes décisions. Parce qu’il sait ce que ça coute de récupérer une balle perdue, il ne la donne jamais gratuitement à l’adversaire.

Il n’a pas d’étiquette offensive. Il n’a pas d’égo de performance à préserver. Samuel est pragmatique. Ça, « Titi » l’a rapidement constaté. La force qui a mené Henry, le joueur, aux portes de légende vivante, c’est l’intelligence de faire ce qu’il faut pour gagner. S’il fallait renvoyer derrière, même si le geste n’en mettait pas plein la vue, c’est l’option qu’il priorisait, car tel un joueur d’échecs, il savait voir à l’avance les coups à exécuter pour marquer.

Fort de cette observation, il a commencé à donner des responsabilités plus « offensives » à Piette. En le faisant jouer plus haut, Samuel récupérait des ballons plus haut sur le terrain et il n’allait pas changer l’essence de son jeu. Mais une fois le ballon récupéré plus haut, de nouvelles options s’offrent à lui. Piette ne doit plus seulement se retourner et donner derrière. Il peut maintenant pivoter vers l’avant et utiliser des ressources inconnues des observateurs : un excellent flair offensif doublé des habiletés techniques pour les concrétiser.

Maintenant, il peut mettre lui-même le ballon en sécurité, soit devant soit derrière. Toujours avec le même salaire ! Voilà l’importance d’un bon entraineur : identifier la nature profonde d’un joueur pour ensuite le mettre à profit dans un schéma tactique efficace par rapport à ses capacités. C’est exactement ce que l’entraineur Henry a fait avec Piette, il a vu en lui plus qu’un récupérateur. Pour Samuel Piette, l’époque où il aura été dirigé par Thierry Henry, se révèlera comme un moment charnière dans sa carrière. Maintenant, il sait qu’il est plus qu’un récupérateur. Il sait, et ses coéquipiers savent qu’il est capable d’être un élément hybride : fiable défensivement et efficace offensivement.

Il devient un joueur marqué dans les vestiaires adverses. Le gars qui te pourchasse férocement pour t’arracher la balle peut lui-même convertir cette reprise de balle en un but construit. Il devient moins prévisible aussi. L’adversaire ne peut plus supposer que Piette donnera machinalement vers l’arrière. Il doit faire l’effort de réfléchir à son positionnement, car s’il n’est pas bien placé, Piette pourrait le prendre à défaut d’une simple passe savamment exécuté.

Il faut être bien sûr de soi pour vouloir sortir Samuel Piette de l’alignement du revers de la main. Il n’est jamais paresseux, il ne rechigne jamais lorsqu’il doit réparer une perte de balle sèche. Il n’ira pas voir le fautif pour le vilipender, il fait simplement son job. Il en prend des coups pour l’équipe, mais ne s’en plaint pas.

En conclusion

Il serait maladroit de passer sous silence les lacunes de Piette. S’il est sévèrement critiqué par les fans, Piette à quelques fois des ratées lors de sa première passe. Cette première passe étant cruciale, lorsqu’elle est défaillante, c’est toute la contre-attaque qui s’effondre. De plus, même si je mettrai l’emphase sur des séquences ou Piette fait bonne figure, il n’en demeure pas moins qu’il n’arrive pas toujours à donner ce même niveau de performance à chaque match. Ce manque de constance qui lui est reproché entraîne des conséquences négatives directes et c’est l’équipe en bout de ligne qui paie cash.

Techniquement, ses réceptions de passes sont parfois décevantes.  Cela donne l’avantage au club adverse de récupérer ou tuer dans l’œuf toutes tentatives de mettre le ballon en sécurité. Son intensité lui joue aussi parfois de mauvais tours. De mauvais cartons jaunes tôt dans une rencontre peuvent briser le momentum et couper les ailes du joueur qui en est affublé. L’accumulation de cartons jaunes l’aura privé de poursuivre sur sa lancée de 51 matchs consécutifs, car il aura été suspendu pour cette raison. Il reste néanmoins un guerrier infatigable accomplissant un travail colossal. C’est un coéquipier aimé et respecté de tous comme le démontre le nombre de titularisation passée et celles ou il aura porté le brassard de capitaine.

Allons explorer ensemble des séquences d’arrêt sur image qui mettront en lumière certains aspects du jeu de Samuel Piette.

13 Septembre 2020, contre les Vancouver Whitecaps

(1 h 29) Lorsqu’il est utilisé en numéro 6, Sam se positionne assez près de ses pairs pour sortir le ballon des zones chaudes, et assez loin du trafic pour pouvoir se retourner et remettre le ballon dans la course. Dans cette action, il permet à Montréal de se sortir d’une situation embarrassante pour la transformer en but quelques instants plus tard.

(1 h 31) Dès qu’il se retourne, il aperçoit l’opportunité et remet le cuir dans la course de Quioto. Remarquez avec quelle aisance il accomplit cette passe. De sa position numéro 8, il décide de remettre profondément sur l’aile droite. Il soulage ainsi sa défense et transforme l’action en un but par une transmission du cuir à Quioto.

(1 : 33) Admirez le caviar de Samuel. Romell Quioto pourra ainsi utiliser sa vitesse pour couper au filet à la barbe du défenseur. Un effort collectif de l’offensive qui mènera au but par invasion (swarming) de la surface.

(2 : 03) Ici, on peut observer un 8 faire l’essuie-glace. Le bloc défensif établit la ligne de hors-jeu et Sam « oriente » le jeu par son positionnement. Si l’offensive décide de tester le côté gauche, Piette s’assure d’enfermer le joueur de Vancouver et à jouer en retrait. Mais attention. Samuel joue la zone en jaune afin de mettre une pression passive/agressive. ZBG, lui, va aller marquer à la culotte le joueur en possession de balle laissant un grand espace libre derrière lui. C’est donc Camacho qui a la responsabilité de s’ajuster si la balle atterrit en profondeur dans la zone orange.

(2 : 04) Le joueur en possession de balle décidera finalement de tenter le centre. On voit très bien que l’ajustement défensif a « forcé » ce jeu. Piette coupe l’espace disponible vers le milieu derrière l’officiel. Camacho est très bien positionné en réaction de l’action de son coéquipier. Il y a surnombre des joueurs de Montréal (4 contre 2). Même si le joueur de Vancouver ici gagne son duel de la tête et force Diop à effectuer un arrêt peu orthodoxe, une construction plus savante aurait pu faire très mal à Montréal. L’option restante, pour le joueur offensif de Vancouver, consiste donc à tenter le jeu avec le taux de réussite le moins élevé. Encore une fois, c’est Piette qui force cette action. S’il n’avait pas fermé l’angle, ZBG ne peut pas marquer de près Cavallini et ce dernier a tout le temps du monde pour trouver une meilleure option.

(3 : 30) Sur cet arrêt sur image, observez l’intelligence dans son positionnement. Il se situe juste assez loin du défenseur pour être en « sécurité ». Le joueur en possession de balle est complètement isolé, ses adversaires se dressant comme une muraille impénétrable devant lui. Seule une passe en retrait semble possible.

(3 : 31) Il décide de lancer les dés et de transmettre la balle à Saphir qui s’offrait en cible dans un dédoublement « by the book » comme disent les Anglais. J’attire votre attention sur le flair de Samuel qui, bien qu’il se fût « caché » derrière son couvreur, perçoit la possibilité qu’une balle puisse atterrir dans les 6 mètres. Il accélère à fond pour être au bon endroit au bon moment. Je crois que c’est un jeu qui avait été pratiqué, car voyez ici comment tous les joueurs foncent vers la surface après le dédoublement de Saphir.

(3 : 34) Cette action mène directement au premier but de Sam qui gagne son combat de gladiateurs face à 4 joueurs de Vancouver pour la mettre au fond des filets.

(3 : 56) De cet angle, appréciez le talent de passeur de Taider. Il sait exactement où mettre le caviar pour propulser Piette vers son premier but en carrière dans la MLS.

(4 : 51) Toujours en numéro 8, Piette tire avantage du terrain et Saphir lit très bien la situation. 2 options s’offrent à Piette dans cet arrêt sur image. Après réception, il pourra soit jouer vers l’aile (foot 101) et mettre en orbite ZBG ou y aller d’un geste plus téméraire et remettre dans l’axe. Quelle sera sa décision selon vous ?

(4 : 54) Piette est un joueur intelligent. Pourquoi forcer les choses ? Remettre sur l’aile est un geste sécuritaire qui a pour conséquence de donner du temps au bloc pour se positionner et monter plus haut afin de se mettre en position offensive. Ce dernier reste positionné plus haut sur le coin de la boite, en léger retrait, non pas parce qu’il est « frileux », mais bien parce que rester en retrait lui donne toute la latitude nécessaire pour effectuer sa passe dans les pieds de l’attaquant qui pourra ainsi déposer l’engin dans les filets sans aucune difficulté.

(4 : 56) Regardez l’espace qu’il s’est donné pour être en mesure d’effectuer sa passe. La charge au filet des attaquants de Montréal fait reculer le bloc défensif et donc, la ligne du hors-jeu du même coup. Plutôt que de tenter un centre qui a peu de chances de réussir, ZBG pose le jeu, prend la lecture de la situation et reconnait que la clé dénouant la séquence est le simple geste de remettre vers Samuel Piette.

(4 : 57) En une seule touche de balle, Piette positionne cette dernière sur le pied de Quioto avec une facilité déconcertante. Celui-ci n’aura qu’à pousser le ballon derrière le gardien qui en a visiblement marre des performances combinées de Piette et Quioto dans ce match. Montréal remportera ce match par la marque de 4-2 avec un but et une passe décisive de Samuel Piette.

8 novembre 2020, contre DC United

(0 : 39 secs) Dans cette situation, Samuel vient prêter main-forte à ses défenseurs centraux. Tout le monde est attiré par le ballon comme en témoignent les flèches noires indiquant la direction de leur regard. Les deux joueurs de D.C. sont très mal déployés en étant très près l’un de l’autre. Samuel voit bien que l’option à sa gauche est dangereuse et la zone juste devant ne doit pas être atteinte par les joueurs de D.C.

(40 secs) Samuel ferme donc l’accès à cette option en se positionnant adéquatement pour briser la ligne de passe. Les 3 défenseurs centraux restent plutôt passifs derrière, ce qui permettra un tir juste devant la surface de réparation. Diop devra faire un super effort pour arrêter le tir, mais l’option dangereuse aura été écartée par le travail de Sam.

(1 : 37 secs) On reproche souvent à Samuel d’être un joueur à caractère défensif uniquement. Ici, il quitte sa position de milieu et lit l’intention de son coéquipier à merveille. Pendant que tous les défenseurs sont hypnotisés par la percussion aux limites de la boite, Samuel en profite pour faire de lui un renard de surface. Il force le gardien à faire un arrêt sur une frappe du pied gauche à bout portant. Cette tentative aura donné la frousse à la défense de D.C. et aura permis plusieurs lancées successives de l’attaque montréalaise.

(1 : 55 secs) De cet angle, nous pouvons apprécier les largesses défensives de D.C. qui permettent la descente de Samuel près des 6 mètres. Il est complètement seul.

(3 : 46) Ici, on ne voit pas le départ de l’action, mais c’est le latéral gauche qui envoie une balle aérienne vers le joueur en jaune. Samuel trottine dans son retour défensif. Soudainement, il reconnaît la zone idéale (en rouge) et démarre sa course pour être en bonne position si la transversale vers le joueur en jaune est réussie.

(3 h 49 sec) Cette course inspirée lui permet de battre de vitesse trois joueurs de la défense de D.C. Encore une fois, s’il est réputé pour être un joueur défensif, Sam nous en met plein la vue. Cette action mènera directement à un corner en faveur de Montréal.

(4 : 23 secs) Sur cette séquence, le joueur de D.C. attaque le coin de la surface et tente sa chance sur un tir vers Diop. C’est Sam qui absorbera l’entièreté de cette frappe. Il ira au sol sous le coup de l’impact, mais il ne restera pas au sol longtemps. Il se relèvera, amortira le ballon de la poitrine et tentera une bombe vers l’avant qui atterrira directement dans les pieds d’Anthony Jackson Hamel.

(4 : 38 secs) Appréciez ici la qualité de la passe dans l’espace de la part de Sam. Cette séquence se terminera malheureusement par un tir non cadré, mais il aura entièrement réussi cette séquence.

(8 : 45 secs) Décidément, Piette en #8 ça fonctionne. Zachary Brault-Guillard envoie le ballon directement dans la course de Sam qui venait de décrocher sur l’aile droite. Cette passe savante battra 3 joueurs de D.C. en un geste et permettra à Piette d’y aller d’un centre au second poteau. Même si la tête résultera en un tir non cadré, cette action prouve encore une fois que Piette en #8, ce n’est pas une si mauvaise idée que ça.

(12 : 00) Ce match du 8 novembre 2020 se terminera ainsi pour Piette. Chargeant à toute vitesse, c’est la jambe d’Arriola et non le ballon qu’il atteindra. Le carton rouge qui suivra sera sans équivoque.

Yanick Massicotte

Fan de foot depuis sa tendre enfance, Yanick suit le foot sans trop connaître les tenants et aboutissants, mais profites de chaque occasion afin de regarder le foot international. L'offre télévisuelle est faible et sa culture étant axé sur le hockey, c'est lorsqu'on lui tend la main pour devenir éducateur de son fils aîné qu'il plonge littéralement au fond des abysses du ballon rond. Passionné jusque dans son ADN, il participe à toutes les formations auxquelles il peut assister pour devenir éducateur et convoite les plus hauts sommets. La tactique et les stratégies sont ses passions et il ne rate jamais une occasion de discuter en ce sens. Que ce soit le foot européen, ici en Amérique ou à l'international, tant masculin que féminin, le ballon rond est au coeur de chaque moment de sa vie.

2 thoughts on “Samuel Piette, le mal aimé

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